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L’intelligence artificielle au cœur de la télésurveillance

Le cerveau humain remplacé par les machines ?

C’est la question du moment tant l’intelligence artificielle est partout ! Mais à dire vrai, elle n’est pas si récente. Souvenons-nous de l’humiliante victoire de l’ordinateur Deep Blue face à Garry Kasparov en 1997 ! Quant à la notion même d’intelligence artificielle, elle remonte aux travaux du mathématicien britannique Alan Turing dans les années 1950.

Depuis, les chercheurs ne cessent de développer le deep learning ou « apprentissage profond », c’est-à-dire la capacité d’apprentissage des ordinateurs à partir de l’analyse de données de plus en plus nombreuses et complexes. Ce, pour des applications dans tous les domaines.

 

Vidéosurveillance intelligente

En la matière, la télésurveillance n’est pas en reste. Ainsi, la « vidéosurveillance intelligente » (VSI) prend peu à peu le pas sur la vidéosurveillance traditionnelle. Et pour cause, alors que l’intelligence humaine requiert une attention extrême pour surveiller des écrans vidéo ou demande des heures de travail pour analyser des bandes d’images, l’intelligence artificielle les analyse en temps réel ! Les systèmes de VSI sont capables d’interpréter des contenus, de suivre le déplacement d’une silhouette, d’analyser des comportements suspects… Et de déclencher automatiquement des alarmes en cas de détection de risques. Les « yeux numériques » sont ainsi de plus en plus utilisés par les forces de sécurité, mais aussi pour la surveillance des villes.

 

En ce qui concerne la vidéosurveillance résidentielle

Elle n’est pas en reste puisque les caméras de vidéosurveillance sont de plus en plus “intelligentes” elles aussi. En effet avec cette intelligence artificielle, les caméras ne déclenchent plus pour de fausses alertes. Que ce soit la luminosité ou la forme, elles peuvent dorénavant analyser les images.

 

Reconnaissance faciale

Cette capacité d’analyse artificielle de plus en plus poussée favorise le développement de la reconnaissance faciale automatisée. La preuve en Chine où les policiers commencent à utiliser des lunettes capables de reconnaître un individu recherché dans une foule compacte. Grâce au boîtier fixé sur l’une des branches, le croisement avec les bases de données se fait en temps réel. Un bond technologique indéniable qui n’est toutefois pas sans inquiéter les organisations de défense des droits de l’Homme comme Amnesty international.